MAISON INVERSÉE
Construite sur une parcelle urbaine de 144 m², cette maison contemporaine de 227 m² inverse l’organisation habituelle d’une maison pour installer les pièces de vie là où le site offre le plus de lumière, de soleil et de dégagement.
Au niveau bas, la parcelle est entourée de constructions importantes : des bâtiments occupent les limites latérales et un immeuble de bureaux d’environ 12 mètres ferme également l’environnement arrière. À mesure que l’on monte, cette situation évolue : le ciel devient plus présent et les vues passent progressivement au-dessus des constructions proches.
Le projet utilise cette transformation verticale du site pour organiser la maison sur cinq niveaux.
Les espaces de vie prennent place au sommet. Salle à manger, cuisine et family-room s’ouvrent sur une grande terrasse plein sud. Au-dessus, le salon occupe une mezzanine tandis que des vides réunissent les deux derniers niveaux dans un même grand volume éclairé par de très grandes baies.
La logique du projet peut ainsi être résumée :
environnement construit au niveau bas
→ lumière et dégagements limités
prise de hauteur
→ davantage de ciel + lumière + vues
qualités principales situées en hauteur
→ inversion du programme
pièces de vie au sommet
→ terrasse plein sud + grandes baies + grand volume sur deux niveaux.
La maison n’est donc pas inversée pour produire une organisation inhabituelle : elle l’est parce que les qualités du site se trouvent ici davantage en hauteur qu’au niveau du sol.
Pourquoi le séjour d’une maison devrait-il nécessairement se trouver au rez-de-chaussée ?
Cette organisation est pertinente lorsqu’elle permet aux pièces de vie de bénéficier directement du jardin, de la lumière et des meilleures relations avec l’extérieur.
Mais sur cette parcelle, le niveau bas présente une autre situation.
La maison prend place dans un environnement urbain fortement construit. Des bâtiments importants occupent les limites latérales. En fond de terrain, un immeuble de bureaux d’environ 12 mètres constitue un autre écran proche.
Installer les principales pièces de vie en bas aurait donc privilégié la proximité du terrain tout en les maintenant dans la partie la plus encaissée du site.
Or, en prenant de la hauteur, les conditions changent.
Le ciel devient plus présent.
Les constructions voisines occupent progressivement moins le champ visuel.
Les perspectives peuvent s’étendre au-delà de l’environnement immédiat.
À l’arrière, l’orientation plein sud devient particulièrement intéressante pour les espaces de vie.
Le projet inverse donc la distribution habituelle :
niveaux inférieurs
→ fonctions qui peuvent accepter davantage la proximité de l’environnement bâti
niveaux supérieurs
→ recherche de lumière et de dégagement
sommet de la maison
→ principaux espaces de vie + terrasse plein sud.
Cette inversion entraîne ensuite d’autres décisions : cinq niveaux, circulation verticale quotidienne, ascenseur, pièce de vie développée sur deux étages, salon en mezzanine, vides et très grandes baies.
Une première décision — placer la vie quotidienne là où le site est le plus favorable — organise ainsi une grande partie de l’architecture de la maison.
LIRE LE SITE DANS SA HAUTEUR
La parcelle mesure environ 8 × 15 mètres, soit 144 m².
Mais sa superficie et sa géométrie ne suffisent pas à expliquer le projet.
Il faut également regarder ce qui l’entoure.
La maison s’insère entre des constructions existantes sur ses deux limites latérales. À l’arrière, un immeuble de bureaux d’environ 12 mètres complète cet environnement bâti.
Au niveau du terrain, les dégagements sont donc relativement limités.
Cette situation pourrait être lue uniquement comme une contrainte de voisinage.
La coupe montre pourtant autre chose.
À mesure que l’on monte, la relation avec l’environnement se transforme.
niveau bas
→ proximité des constructions
prise de hauteur
→ présence croissante du ciel
hauteur suffisante
→ perspectives au-delà des bâtiments proches.
Le terrain doit donc être compris non seulement horizontalement, par son plan, mais également verticalement, par les situations différentes qu’il offre selon l’altitude.
C’est cette lecture en coupe du site qui rend possible le principe même de la maison inversée.
→ Terrain et type de maison : du cadre réglementaire aux possibilités architecturales
Le niveau bas s’inscrit dans la partie la plus construite et la plus encaissée de l’environnement immédiat.
PLACER LES PIÈCES DE VIE LÀ OÙ LE SITE EST LE PLUS FAVORABLE
L’organisation conventionnelle d’une maison aurait conduit à installer les principales pièces de vie près du terrain.
Le projet choisit l’inverse.
Ce choix ne résulte pas d’une recherche d’originalité.
Il résulte d’un arbitrage entre deux relations différentes avec l’extérieur.
En bas :
proximité du terrain
mais :
→ environnement bâti très présent.
En haut :
éloignement du sol
mais :
→ davantage de lumière + ciel + vues + orientation sud.
Le projet privilégie donc les qualités offertes par la hauteur.
Salle à manger, cuisine et family-room prennent place dans la partie supérieure de la maison.
Le salon s’installe encore au-dessus, en mezzanine.
Cette organisation transforme la relation habituelle :
séjour au rez-de-chaussée + jardin
en :
pièces de vie en hauteur + terrasse + lumière + vues.
L’inversion n’est donc pas le sujet formel de la maison : elle est la conséquence d’une lecture des qualités réellement disponibles sur le site.
Les fonctions se répartissent dans la hauteur avant d’aboutir aux espaces de vie installés au sommet.
FAIRE DU PARCOURS VERTICAL UNE PARTIE DE LA MAISON
La maison se développe sur cinq niveaux, desservis par un escalier et un ascenseur.
Dans une organisation aussi verticale, monter et descendre appartient nécessairement à la vie quotidienne.
L’ascenseur facilite ces déplacements et rend les différents niveaux plus directement accessibles.
Mais le parcours possède également une dimension architecturale.
En montant, on ne traverse pas seulement les étages.
La relation avec le site évolue.
Les constructions voisines occupent d’abord fortement le champ visuel.
Le ciel devient ensuite plus présent.
Les perspectives s’élargissent progressivement.
Le parcours aboutit enfin aux espaces les plus ouverts de la maison.
La relation peut donc se lire :
cinq niveaux
→ nécessité d’une circulation verticale importante
mais également :
montée dans la maison
→ transformation progressive de la perception du site
puis :
arrivée au sommet
→ découverte du grand volume de vie + terrasse + lumière + vues.
Le déplacement vertical accompagne ainsi le principe même de la maison inversée : on monte vers les qualités que le niveau du terrain ne pouvait pas offrir.
Pour approfondir : prévoir les niveaux et l’ascenseur dans une maison.
L’organisation sur plusieurs étages rend la circulation verticale indissociable du fonctionnement quotidien.
DÉVELOPPER LA PIÈCE DE VIE SUR DEUX NIVEAUX
Au sommet, la maison change d’échelle.
Les deux derniers niveaux ne fonctionnent plus comme deux étages indépendants.
En partie basse, salle à manger, cuisine et family-room composent le principal espace commun et s’ouvrent vers la terrasse.
Au-dessus, le salon prend place en mezzanine.
Des vides ménagés de part et d’autre maintiennent une relation visuelle entre les deux niveaux et les grandes ouvertures accompagnent l’ensemble.
Le sommet de la maison forme ainsi un grand espace de vie développé verticalement plutôt qu’une simple superposition de pièces.
Cuisine, salle à manger et family-room occupent le niveau supérieur et s’ouvrent vers la terrasse.
CHOISIR LE VIDE POUR GAGNER DE L’ESPACE AUTREMENT
Dans une maison urbaine de 227 m² développée sur une parcelle de 144 m², chaque surface de plancher pourrait théoriquement être utilisée.
Le projet choisit pourtant de ménager plusieurs vides dans les niveaux supérieurs.
Cette décision peut sembler paradoxale.
Supprimer une partie du plancher signifie renoncer à une surface potentiellement habitable.
Mais le vide produit autre chose :
surface de plancher supprimée
→ hauteur disponible
hauteur
→ relation entre les niveaux
relation verticale
→ vues intérieures + lumière + amplitude du volume.
La surface n’est donc pas simplement perdue.
Elle est transformée en qualité spatiale.
Ce principe est particulièrement important dans le grand espace de vie : sans ces vides, salle à manger, family-room et salon appartiendraient à des niveaux beaucoup plus indépendants.
Avec eux, le salon en mezzanine participe au même volume.
Le projet montre ainsi qu’un mètre carré de plancher supplémentaire et un mètre carré de vide ne produisent pas la même manière d’habiter.
OUVRIR LES PIÈCES DE VIE SUR UNE GRANDE TERRASSE PLEIN SUD
Installer les espaces communs au sommet aurait pu les priver d’un extérieur directement accessible.
Le projet évite cette rupture.
Salle à manger, cuisine et family-room s’ouvrent sur une large terrasse exposée plein sud.
L’espace extérieur reste donc directement associé aux usages quotidiens.
Mais sa situation est différente de celle d’un jardin de rez-de-chaussée.
La terrasse se trouve à distance de la partie la plus encaissée du terrain et profite de la hauteur recherchée par l’ensemble du projet.
La séquence devient :
pièces de vie en hauteur
→ ouverture directe
ouverture
→ terrasse plein sud
terrasse en hauteur
→ extérieur + lumière + dégagement.
La maison ne renonce donc pas à la continuité entre intérieur et extérieur lorsqu’elle inverse son programme.
Elle déplace cette continuité vers le niveau où le site lui donne le plus de qualités.
→ Conception bioclimatique : soleil, lumière et confort d’été
Le salon en mezzanine complète le grand espace de vie développé sur les deux derniers niveaux.
UTILISER LES GRANDES BAIES POUR RETROUVER LE PAYSAGE
Deux grandes ouvertures accompagnent le volume supérieur.
Au sud, une baie verticale se développe avec les deux niveaux de la pièce de vie.
Sur une autre façade, une grande baie de type atelier occupe une part importante de la largeur disponible.
Leur rôle ne se limite pas à augmenter la quantité de lumière naturelle.
Elles correspondent directement à la situation recherchée par l’inversion de la maison.
Après avoir pris de la hauteur pour dépasser l’environnement proche, il faut permettre aux espaces intérieurs de profiter de ces nouveaux dégagements.
Les baies deviennent alors simultanément :
source de lumière
cadrage des vues
relation avec le paysage
expression du grand volume intérieur.
La baie verticale accompagne la hauteur.
La baie de type atelier ouvre largement le regard.
Depuis l’extérieur, leurs dimensions signalent également que les espaces situés au sommet ne correspondent pas à des étages ordinaires.
Les grandes ouvertures donnent ainsi une réalité visuelle au principe de la maison inversée : c’est au sommet que l’intérieur s’ouvre véritablement sur son environnement.
FAIRE LIRE L’ORGANISATION INTÉRIEURE DANS LA FAÇADE
Depuis la rue, la façade n’est pas traitée comme une surface uniforme.
Plusieurs éléments la composent : un plan inférieur, un bandeau horizontal, le grand volume vitré des niveaux supérieurs et un élément vertical latéral.
Les ouvertures accompagnent cette hiérarchie.
Aux niveaux inférieurs, les percements restent plus contenus.
Au sommet, la grande baie correspond aux principaux espaces de vie et au changement d’échelle intérieure.
La façade permet ainsi de lire une partie de l’organisation de la maison :
niveaux inférieurs
→ percements plus contenus
sommet
→ grand volume de vie
grand volume
→ grandes surfaces vitrées.
La composition extérieure ne vient donc pas masquer l’organisation intérieure sous une façade indépendante.
Plans, niveaux, volumes et ouvertures trouvent une expression commune dans l’élévation.
La façade rend perceptible la hiérarchie des niveaux et le grand volume vitré installé au sommet.
UTILISER LA COULEUR POUR DISTINGUER LES PLANS ET LES VOLUMES
La couleur constitue une autre caractéristique forte de cette maison.
Elle n’était pourtant pas prévue de cette manière dans les premières études.
Le choix intervient en cours de réalisation, lorsque la présence de la nouvelle maison au milieu des constructions existantes devient plus perceptible. Une façade plus neutre aurait atténué la lecture des différentes parties de la composition. Le projet choisit au contraire de les distinguer.
Bleu, rouge, jaune et brun accompagnent les différents plans et volumes de la façade.
La relation n’est donc pas :
façade
→ ajout d’un décor coloré
mais :
décomposition architecturale existante
→ identification de plusieurs plans et volumes
puis :
couleurs différentes
→ accentuation de leur lecture.
La référence aux compositions de Mondrian et de Rietveld, notamment par l’emploi des couleurs primaires, est assumée dans le projet.
Elle ne suffit cependant pas à expliquer la façade.
La couleur intervient d’abord dans une architecture déjà composée par plans, bandeau horizontal, volume supérieur et élément vertical.
Elle ne crée pas la composition : elle rend plus lisibles les parties qui la constituent.
CONSTRUIRE UNE MAISON SUR CINQ NIVEAUX AVEC DE GRANDS VIDES ET DE GRANDES OUVERTURES
L’organisation architecturale de cette maison possède une réalité structurelle.
La construction est réalisée en béton armé. Ses fondations associent micropieux et longrines. Ces dispositions correspondent aux caractéristiques propres du projet et aux études techniques réalisées pour sa construction.
Le développement sur cinq niveaux, les vides du grand espace de vie et les ouvertures importantes doivent être considérés avec le système porteur de la maison.
Un vide modifie la continuité et l’organisation des planchers.
Une grande baie réduit localement les possibilités d’appui continu et doit être compatible avec l’organisation de la structure qui la franchit ou l’encadre.
Plusieurs niveaux transmettent leurs charges jusqu’aux fondations.
La relation générale est donc :
organisation sur cinq niveaux
vides
grandes ouvertures
→ organisation structurelle adaptée au projet
puis :
structure
→ transmission des charges jusqu’aux fondations
et :
fondations
→ relation avec les caractéristiques du terrain établies par les études.
Il ne faut cependant pas déduire de cette réalisation qu’une maison de cinq niveaux nécessiterait systématiquement des micropieux.
Le principe de fondation dépend des caractéristiques du sol, des charges et des études propres à chaque projet.
La structure donne ici une réalité constructive à l’organisation verticale et aux grands espaces conçus par l’architecture ; elle ne constitue pas un système indépendant de la maison.
La structure en béton armé donne une réalité constructive aux niveaux superposés, aux vides et aux grandes ouvertures.
Le chantier montre la relation entre structure porteuse, développement vertical et grandes ouvertures.
UNE ORGANISATION VERTICALE AUX INCIDENCES CONSTRUCTIVES ET BUDGÉTAIRES
Le coût de cette maison ne peut pas être expliqué par sa seule surface de 227 m².
Plusieurs caractéristiques architecturales correspondent à des ouvrages ou à des prestations identifiables.
L’organisation sur cinq niveaux correspond notamment à plusieurs planchers, à des circulations verticales et à une structure adaptée à cette disposition.
L’ascenseur constitue un équipement directement lié à l’usage quotidien d’une maison aussi verticale.
Les vides du grand espace de vie modifient l’organisation des planchers et de la structure.
Les très grandes baies correspondent à des menuiseries particulières et doivent également être mises en relation avec la structure qui les encadre.
Enfin, les micropieux et les longrines appartiennent aux fondations réellement retenues pour cette réalisation.
Il serait cependant incorrect de transformer cette liste en une règle du type :
« maison inversée
→ maison plus chère ».
Le raisonnement économique doit rester causal :
organisation verticale
→ ouvrages correspondant à cette organisation
vides
→ planchers et structure adaptés
grandes baies
→ menuiseries + dispositions structurelles correspondantes
ascenseur
→ équipement spécifique
fondations définies à partir des données et études du projet
→ ouvrages de fondation réellement nécessaires
puis :
ouvrages + prestations
→ incidences financières.
Le coût ne provient donc pas d’une étiquette architecturale mais de ce qu’il faut réellement construire pour réaliser le projet.
Il faut également éviter le raisonnement inverse : la présence d’un vide ne signifie pas simplement qu’une surface de plancher a été « économisée ». Dans cette maison, il correspond à un choix spatial qui modifie simultanément le volume, les planchers et la structure.
L’économie de cette maison doit donc être comprise à partir des ouvrages et équipements mobilisés pour rendre possible son organisation particulière, et non à partir du seul fait qu’elle soit « inversée ».
→ Ce qui fait varier le coût de construction d’une maison
→ Points de vigilance budgétaire pour une maison avec architecte
UNE MAISON INVERSÉE POUR MIEUX RÉPONDRE À SON SITE
La cohérence du projet apparaît lorsque l’on revient à sa donnée initiale.
Au niveau du terrain, les constructions voisines limitent les dégagements. En montant, la situation change : le ciel devient plus présent, la lumière augmente et les vues peuvent passer au-dessus de l’environnement immédiat.
Le projet choisit donc de déplacer la vie quotidienne vers le sommet.
Salle à manger, cuisine et family-room y trouvent la lumière et les dégagements recherchés tout en conservant une relation directe avec l’extérieur grâce à la terrasse plein sud.
Au-dessus, le salon en mezzanine et les vides transforment les deux derniers niveaux en un seul grand volume. Les très grandes baies donnent à cet espace la lumière et les perspectives que le niveau bas ne pouvait offrir.
Le parcours vertical, l’escalier et l’ascenseur deviennent dès lors indissociables de cette organisation.
La façade en traduit extérieurement la hiérarchie : les percements plus contenus des niveaux inférieurs laissent place, au sommet, aux grandes surfaces vitrées du volume de vie.
La couleur intervient ensuite pour accentuer la lecture des différents plans et volumes sans constituer le principe initial de la composition.
Structure et fondations donnent enfin une réalité matérielle à l’ensemble.
La maison inversée ne résulte donc pas d’une volonté de bouleverser artificiellement les usages. Elle résulte d’un raisonnement beaucoup plus simple : installer les espaces les plus habités là où le site offre ses meilleures qualités.
À RETENIR DE CE PROJET
L’organisation d’une maison n’a pas à reproduire un schéma conventionnel.
Lorsque les qualités du site se trouvent davantage en hauteur qu’au niveau du terrain, la distribution peut être réinterrogée.
La coupe peut révéler des possibilités que le plan du terrain ne montre pas.
Ici, l’environnement est très construit au niveau bas ; en montant, le ciel, la lumière et les vues deviennent progressivement plus présents.
Inverser la maison permet de placer les pièces de vie dans la situation la plus favorable.
Salle à manger, cuisine et family-room occupent les niveaux supérieurs et se prolongent directement vers une grande terrasse plein sud.
Un vide peut apporter autre chose qu’une surface de plancher supplémentaire.
Les vides et la mezzanine transforment les deux derniers niveaux en un grand volume où hauteur, lumière, perspectives intérieures et relations entre les espaces prennent davantage d’importance.
Les grandes baies répondent simultanément au volume, à la lumière et aux vues.
Elles permettent aux espaces situés au sommet de profiter des dégagements recherchés par l’inversion de la maison.
Les choix architecturaux possèdent une réalité constructive et économique.
Cinq niveaux, ascenseur, vides, grandes ouvertures, structure en béton armé et fondations particulières correspondent à des ouvrages ou prestations réels ; leur incidence doit être appréciée à partir de ce qu’ils nécessitent effectivement.
APPROFONDIR LE PROJET
HABITER UNE ARCHITECTURE
Comprendre comment parcours vertical, position des pièces, différences de hauteur, vides, mezzanine et relations entre les niveaux transforment la manière d’habiter une maison.
ARCHITECTURE, SITE ET ENVIRONNEMENT
Comprendre comment orientation, voisinage, lumière, vues et paysage deviennent des données de conception et peuvent conduire à rechercher certaines qualités dans la hauteur.
FONDATIONS ET STRUCTURE DE LA MAISON
Comprendre comment niveaux, vides, grandes ouvertures, structure porteuse et caractéristiques du terrain sont mis en relation pour donner une réalité constructive à l’architecture.
CE QUI FAIT VARIER LE COÛT DE CONSTRUCTION D’UNE MAISON
Comprendre comment nombre de niveaux, structure, grandes ouvertures, ascenseur, fondations et autres prestations deviennent des ouvrages dont les caractéristiques participent au coût réel de la construction.
PROJETS ASSOCIÉS
Dans cette maison urbaine, l’inversion du programme recherche en hauteur la lumière et les dégagements. Sur un terrain en pente, une autre maison organise au contraire son rapport au paysage à partir de la topographie.
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