Maison d’architecte conçue à partir des caractéristiques du site naturel.
Projet guidé par la topographie, l’orientation et le paysage environnant.
Architecture intégrée privilégiant sobriété et relation au terrain.
Maison contemporaine pensée en continuité avec son environnement.
Cette maison d’architecte s’inscrit sur un terrain en forte pente, avec un accès situé par le haut de la parcelle.
La topographie particulièrement marquée, ainsi que les contraintes réglementaires du plan local d’urbanisme, ont entièrement déterminé l’implantation, la volumétrie et l’organisation des niveaux.
Le projet illustre la manière dont une maison peut se construire en suivant rigoureusement le relief naturel, sans jamais s’y opposer.
Ce type de configuration nécessite, dès l’origine du projet, une lecture précise du terrain et de sa topographie, telle que développée dans notre dossier consacré au terrain avant construction :
https://www.maison-architecte-lequilleuc.com/terrain-maison-architecte
Le terrain présente une pente importante entre la rue et le jardin.
L’accès se fait par le haut de la parcelle, tandis que le niveau naturel du terrain côté jardin se situe environ 6,50 mètres plus bas.
Dès les premières études, il apparaît clairement que la maison ne peut pas être posée de manière classique.
La lecture altimétrique du site devient alors le point de départ du projet.
Le règlement impose par ailleurs la création d’un garage intégré.
Celui-ci doit donc être implanté au niveau haut du terrain, au droit de l’accès.
Le plan local d’urbanisme impose une règle particulièrement contraignante :
la maison ne doit pas dépasser 7 mètres de hauteur en tout point par rapport au terrain naturel.
Cette contrainte ne s’applique pas uniquement dans le sens principal de la pente.
Le terrain présente également une pente transversale, avec des courbes de niveau non parallèles.
Il a donc fallu définir avec précision :
afin de respecter la hauteur réglementaire en chaque point du bâtiment.
La maison devait littéralement suivre le terrain naturel.
La conséquence directe de cette règle est l’encastrement du niveau bas dans le sol.
Le niveau situé côté jardin — appelé rez-de-jardin — est partiellement enterré et juridiquement considéré comme un sous-sol, conformément aux prescriptions du PLU.
Vu depuis le jardin, la maison se développe sur trois niveaux, tout en restant réglementairement limitée à un R+1.
Cette contrainte génère une volumétrie complexe, à la fois en plan et en coupe, entièrement dictée par la pente du terrain.
La maison est organisée sur trois niveaux distincts :
Niveau +1 (niveau haut)
– garage
– pièces de service
– chambres parents et enfants
Niveau R (niveau intermédiaire)
– salon
– salle à manger
– cuisine
– bureau
– chambre d’amis avec salle d’eau
Niveau -1 (rez-de-jardin / sous-sol)
– pièces non habitables au sens du PLU
– création d’un jardin d’hiver ouvert sur le jardin
Cette organisation permet de conserver des pièces à vivre lumineuses, sans les placer ni trop haut, ni enterrées.
La question essentielle du projet concernait la localisation des espaces de vie.
Les placer au niveau supérieur aurait éloigné la maison du jardin.
Les placer au niveau bas aurait conduit à des pièces semi-enterrées et mono-orientées.
La solution retenue consiste à positionner les pièces à vivre au niveau intermédiaire, offrant :
Ce type d’arbitrage fait pleinement partie du rôle de l’architecte dans la conception d’une maison sur mesure :
https://www.maison-architecte-lequilleuc.com/architecte-maison
De larges terrasses prolongent directement les pièces à vivre.
Sur la façade latérale, la terrasse se prolonge par une demi-volée d’escaliers menant à un niveau intermédiaire extérieur, situé entre le jardin et les pièces de vie.
Ce dispositif permet :
La relation intérieur / extérieur reste ainsi fluide et naturelle malgré le fort dénivelé.
Vue depuis le jardin, la maison présente trois niveaux.
Afin d’éviter toute impression de masse, la volumétrie est travaillée par :
Cette composition permet de réduire visuellement la hauteur perçue et d’accompagner la pente naturelle du terrain.
L’accès à la maison se fait au niveau supérieur, au-dessus du niveau de vie principal.
Un grand volume d’entrée a été créé afin d’éviter un fonctionnement trop fragmenté par niveaux.
Ce volume permet :
La maison ne fonctionne pas comme une superposition de niveaux, mais comme un volume continu.
Les escaliers sont organisés en forme de L :
Ils s’inscrivent l’un dans l’autre afin de créer une continuité visuelle verticale.
Même au niveau inférieur, l’espace conserve une relation visuelle avec le reste de la maison, évitant toute sensation de sous-sol.
La maison repose sur une structure en béton armé complexe, notamment en raison :
Des voiles de soutènement réalisés par passes, de type tranchées blindées, ont été mis en œuvre durant le chantier.
Une étude géotechnique spécifique a également été menée afin de garantir la stabilité du terrain après construction.
Ces aspects relèvent directement de la maîtrise constructive du projet :
https://www.maison-architecte-lequilleuc.com/construction-maison-architecte
Le terrain a nécessité un traitement particulièrement rigoureux des eaux pluviales.
Un dispositif spécifique a été mis en place, comprenant notamment un bassin de rétention implanté en aval du terrain.
La gestion des eaux constitue ici un élément structurant du projet, indissociable de son implantation et de sa stabilité.
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