Maison solaire

Année de réalisation
2017-2018
Localisation
Yvelines
Surface habitable
260 m2

Maison d’architecte implantée sur un terrain très pentu issu d’une division parcellaire.
Projet structuré en gradins afin d’accompagner la topographie naturelle.
Organisation des niveaux permettant vues, terrasses et continuité spatiale.
Architecture conçue à partir du relief et des contraintes du site.

Une architecture façonnée par la pente

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

https://www.maison-architecte-lequilleuc.com/terrain-maison-architecte

Un terrain à très forte pente

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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L’accès automobile et le sous-sol

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Une maison profondément inscrite dans le terrain

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Gestion des eaux et drainage

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Architecture et règles d’urbanisme

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Typologie et organisation des espaces

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Circulations et accessibilité

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Une maison en gradins

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Organisation des niveaux

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Un chantier hors norme

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Gestion des apports solaires

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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Conclusion

Cette maison s’inscrit dans un contexte particulièrement complexe, tant du point de vue du terrain que de son environnement urbain. Le projet prend place sur une parcelle issue de la division d’un terrain initial plus vaste, dont la partie gauche conserve la maison existante, tandis que la nouvelle construction s’implante sur la partie droite.

Le terrain est relativement modeste en surface, mais surtout marqué par une topographie très contraignante. Entre l’angle avant gauche de la parcelle et l’angle arrière droit, la différence altimétrique atteint près de six mètres. Cette forte pente constitue l’une des données fondatrices du projet.

La parcelle présente par ailleurs une situation particulière : elle est bordée par des voies sur trois côtés. L’accès principal se fait par la rue située au sud, tandis qu’une rue longe également la limite nord et la limite est. La maison est donc implantée au plus près des limites séparatives nord et est, afin de dégager un espace libre à l’avant.

Une fois cette implantation réalisée, il ne subsiste devant la maison qu’un espace extérieur relativement restreint, compris entre huit et douze mètres de profondeur selon la géométrie trapézoïdale du terrain. Le jardin est donc limité, ce qui impose de réfléchir très finement à la relation entre la maison, les terrasses et les espaces extérieurs.

Ce type de configuration, caractéristique des terrains difficiles, est abordé plus largement dans notre dossier consacré au terrain avant construction

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